Le studio de l’inutilité

Simon Leys (Flammarion)

Simon Leys m’enchante autant qu’Enrique Vila-Matas. J’adore ces livres qui parlent de littérature et d’auteurs. S. Leys parle évidemment de Chine dont il est un spécialiste.

Incroyable personne qui, née belge, a vécu en Chine et maintenant en Australie. Il est en quelque sorte de nulle part : la littérature semble son pays.

Incroyable cette histoire arrivée aux jumeaux de S. Leys : ils se retrouvent apatrides à cause d’une bourde de l’administration belge !

Michaux, Orwell, Chesterton, S. Weil, Le Prince de Ligne…voilà les auteurs dont S. Leys nous parle. Aucun ne m’est familier mais j’ai la chance d’avoir une grande bibliothèque et d’y avoir trouvé du Michaux et même un un livre de G.K. Chesterton (La clairvoyance du Père Brown) que j’avais sauvé de la bibliothèque de mon amie Gene, un jour de grand ménage…

J’ai eu une vraie révélation en lisant 1984 de G. Orwell et j’ai découvert un auteur à la personnalité admirable.

Ce que j’aime dans un livre comme Le studio de l’inutilité, c’est l’intelligence et le don que nous fait S. Leys de ses pensées subtiles. Et voilà un moment que j’apprécie : quand j’enchaîne les lectures à la suite, par associations de livres. Ici, le lien se fait naturellement en suivant les suggestions de S. Leys.

Lu en 2012

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