Sans entraves et sans temps morts (II)

De Cécile Guilbert, Editions Grasset

Encore une femme brillante ! C. Guilbert est l’auteure de nombreux essais sur la littérature (Saint-Simon, Sterne). Je l’ai découverte par son essai sur Vie et opinions de Tristram Shandy, gentilhomme, de Laurence Sterne. Cet essai s’appelle L’écrivain le plus libre. J’avoue avoir préféré l’essai au roman.

C. Guilbert est aussi une « spécialiste » de Vladimir Nabokov (une des raisons pour lesquelles je l’apprécie). Elle a préfacé Littérature dans la collection Bouquins : un recueil des cours donnés par V. Nabokov à Cornell University.

Dans Sans entraves et sans temps morts, on passe de Saint-Simon à Breat Easton Ellis, Laclos, Scott et Zelda Fitzgerald, Warhol et Jacques-Alain Léger, un auteur aux multiples identités que C. Guilbert donne envie de découvrir.

Un recueil d’articles et de préfaces, brillants, très argumentés, originaux dans les points de vue défendus sur la littérature ou sur une époque.

Lu en 2016

 

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